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Cet ouvrage, publions-le sans crainte, le bien - qu’il aura fait nous voudra son pesant d’or devant Dieu.
Il ne faut pas en prêchant la cherité prêcher ji contre la charité. oo è > Si nos journalistes publient parfois des feuille- te tons qui laissent à désirer, c’est qu’ils les publient de confiance sans les avoir lus, se fiant
trop aux recommandations de personnes qui n’ont
| pas la compétence voulue. Dans d’autres cas,
- on publie tel ou tel feuilleton même après l'a- : 1 voir lu, mais parce qu’on n’y a pas pris de mal. ns L. On ne songe pas que ce qui tombe impunément sous les yeux d’une personne âgée par exemple, ne peut être mis sous les yeux de n'importe qui. On oublie que telle page ira partout. On ne pense pas que le jeune ‘homme ou la jeune fille | | ra verra telle ou telle chose d’un tout autre œil ;
— qu'une personne mariée.
En résumé, 1l y a done, le plus souvent, trop …. de confiance ou défaut d'expérience.
Nos journalistes 4 en Ut grâce à à Dieu on sont pas des hommes ennemis de la religion è qe la morale. | i
Pour détourner un peu la jeunesse des lectu: À res trop légères et pour l’accoutumer de bonné heure aux lectures sérieuses, j'ai fondé l'Etu
di dant et L He
‘ déjà quelque instruction. Cette feuille s ’appliqu À faire de lui “un homine comme il faut”. El
elle lui enseigne la na tenue, le savoir-vivre :
elle s'applique à le récréer tout en lui donnan à . le goût du solide... | | Une jeune fille ne lit pas sans profit l'Etu
diam.
4 | donne aussi de jolis travaux littéraires propres à L'1 stimuler son ardeur pour le travail et à la faire … progresser de plus en plus dans ses études.
; 1 On ne saurait trop encourager cette œuvre. 4 Le prix d'abonnement à l'Etudiant n’est,pour 4 la jeunesse, que de 50 centins par année.
1 Le prix d'abonnement au Couvent est de 25 centins par an |
Les Cèdres, mercredi, 13 juillet 1887.
La maison paternelle, aujourd’hui et il y à 15 ans. — Que les enfants | sont peu de temps avec leurs parents. — Culte que l’enfant doit à son père et à sa mère — Eloge de la piété filiale. f
Aux derniers jours de l’automne, l’arbre si fier w
à l'été, de ses riches parures, a vu disparaître en | peu de temps ses fleurs, ses fruits et ses feuilles. M
Il en est ainsi de chaque famille ici-bas.
Il y a quinze ans, quel bruit, quelle animation dans cette maison des Cèdres, aux vacances surtout, lorsque les 4 garçons revenaient du collège et les 4 filles du couvent.
SP ie pla
Que de changements depuis ;
Frédéric, l’aîné, à Joliette ;
Théophile, le cadet, pharmacien, À Ste-Cécile 4 de Valleyfeld ;
Maurice, avocat, à Montréal ;