CONCLUSIONS
Nous ne pouvons que reproduire les terribles conclusions formulées par M. Peter devant l'Académie de médecine (séance du ISjanvier 1886).
< Eh bien ! la mortalité par la rage de plus en plus fréquente dans ces deux derniers mois, la forme singulièredesaccidents auxquels succombent les inoculés m'ont conduit à signaler ces faits sur lesquels je crois devoir appeler l'attention.
Ainsi la médication antirabique subit un double échec : celui de l'expérience sur l'homme et celui de l'expérimentation sur les animaux.
Il ne reste plus qu'à conclure.
1° La mortalité annuelle par la rage en France a-t-elle diminuée en 1883 par la médication antirabique primitive ? — Non.
2" Cette mortalité tend-elle à augmenter avec la médication rabique intensive ? — Oui.
Où donc est le bienfait ? »