PROSPER, DEUXIEME GARÇON
LE GARÇON. Monsieur 86 trouye-t-il mal?
PROSPER. Oui... Non... C'est pour une course.», mais sur-lechamp... très-pressée...
LE GARÇON. Ah ! monsicur^ Je ne puis pas quitter... Je suis occupé au numéro 7.
PROSPER. Eh bien, le numéro 7 attendra, il n'a pas à partir par le chemin de fer, et il a un habit, lui t
LE GARÇON, riant. Un habit?... Mais oui, monsieur, il en a un...
PROSPER. Il est plus avancé que moi, car je n'en ai pas !
LE GARÇON. Comment! monsieur n'a pas d'habit?
PROSPER. Tu ne devines pas? Parti, parti... avec ma malle ! J'ai tout emballé!...
LE GARÇON. Ah! qucl malhcur!
PROSPER, furieux. Tu sourls, je crois?... Ne t'avise pas de rire, malheureux l
LE GARÇON. Je ue ris pas, monsieur, je ne ris pas!
PtiospER. Tu fais bien, je t'étranglerais !
LE GARÇON. Mais, monsieur, je ne peux rien à tout cela.
PROSPER. Si fait, tu peux me sauver la vie l Laisse là ton tablier; cours, vole chez M. La Couture, rue Croix-des-Petits- Champs, et dis-lui de te donner Thabit et le pantalon que j'ai refusés... que je les prends... que je consens à les reprendre... Dépêche-toi... Et ne reviens que chargé. Je te cou« vrairai d*orI
LE GARÇON. Il suffit, mousieur. Après ça, le numéro 7 attendra, il n'est pas si pressé que monsieur !
PROSPER. Mais va donc, (u lo pousse dehors.)
o M. FAOSFEfi»