ADRESSE AUX UNIVERSITÉS ALLEMANDES
vérité est comprise, ô lumière, je vous adore ! ô lumière, brillez sur nous !
Nous vivons dans une époque où la hardiesse du mal autorise la hardiesse du bien. Les esprits troublés se promènent sans repos, d'une extrémité à l'autre, dans le champ de leurs pensées. Les grands troubles sont favorables aux grands mouvements. Les éléments en fusion se pénètrent mieux. Le jour où l'Allemagne et la France, où la science et la vie se rencontreront dans le christianisme sera un grand jour dans l'histoire du monde. Messieurs les jjrofesseurs des universités allemandes, Dieu vous demande votre coopération. Dites à vos maîtres, dites à vos élèves, dites à vos concitoyens, que l'éternel Exilé, celui qui n'a pas où reposer sa tête, le Christ, demande l'hospitalité au peuple germanique,
Vérité absolue prête à s'assimiler toutes les vél'ités, il les transfigurera dans sa lumière, au lieu de les anéantir. Il sera votre vie et la vie de votre science. Vous avez brisé l'Julrope en scindant l'unité.
Une idée germe dans l'intelligence de l'Allemagne. Le bras de la France la traduit en faits. Le monde civilisé imite la France et l'Allemagne. Jusqu'ici vous avez lancé la négation sur le monde; mais vous l'avez épuisée, et, sous peine de mort, vous rentrerez dans le domaine de l'être. Vous réparerez les maux que vous avez faits. Vous mon-