SCENE XIII
&ES FRÉCÉDENS, LATREILLE*
LATREILLE
Qu'est-ce donc qu'on vient de me dire?... Eh I ouï, vraiment l Quoi , not' maître , c'est vous que v'ià? par où donc qu vous êtes entré ?
sans-gene étonné, à Dûment.
Heimî Userait possible que vous fussiez?... que tu fusses?-*
LATREILLE
Hé ! pardi , M. Dumont , not' maître.
Dumont I Hé ; morbleu î embrassons-nous donc , mon vieil ami, je suis Sans-Gêne.
dumont, à part.
Je nfen aperçois bies»
Ton camarade d'enfance, de collège, qui ne t'a pas oublié, comme tu vois, et qui vient... Mais avant de parler de cela, dismoi , as-tu dîné ?
DUMONT
Non.
Non? tu vas manger un morceau.
DUMONT
Oui, mais....
Il n'y a pas de mais... Tu plaisantes, je crois; je ne souffrirai pas.... Latreille, fais servir à dîner à ton maître. ( À Dumont.) Tu dois être harassé, affamé... Ces diables de voitures vous secouent tellement... Que veux-tu? parle, nous avons un reste de chevreuil excellent , des débris de volaille. ( A Latreille. ) Reste-t-il encore du pâté ? Du vin , du vin surtout , ( à Dûment*) et je t'assure qu'il est bon.
DUMONT, à part.
J'en sais quelque chose... Il me fait trembler»
sans-cene, à Latreille.
Va donc servir le dîner de ton maître.
Latreille.
J'y cours; je ne r'chigne pas, pour celui-là, par exemple*
( Il sort.)