‹ M. Serigna; ou, La fleur des apothicaires, parade en un acte et en prose, mêlée de vaudevilles. Par les auteurs de Cri-cri et M.T.***Chapitre 13 sur 15 · ANODIN, SERINGA · texte numérisé non relu

ANODIN, SERINGA

Seringa, Quel coup !

Anodin.

T'a-t-il fait mal l

Seringa.

Oh ! le soufflet u'est rien , on n'en meurt pas ; ce sont le» suites qui me font trembler,

AIR : Vous m'ordonnez de la brûler. ~"^

Des devoirs que prescrit l'honneur,

On ne doit rien rabattre ; Sans avoir beaucoup de valeur,

Je veux , je dois me battre ; A mon cœur la vengeance piait:

Ma méthode est connue, Et quand on me donne un soufflet , Il faut que l'on me me.

Anodin.

Tu as raison.... ; mais ce n'est pas un soufflet qu'il t'a donne'.

Seringa, Vrai?

Anodin, La main etoit femiee.

Seringa, Elle ëtoil fermée l

Foi d'apothicaife.

Seringa.

Père Anodin , vous me rendez la vie : on u'est pas obligé de se battre pour un coup de poing.

Anodin;

Non , assurément.

S E K I N G a; Et j'en serai quitte |)Our le rendre.

Anodin, Ou pour le garder.

( Ici l'orchesire exécute les deux outrais premières mesures

de die s irœ ) .

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