‹ M. Serigna; ou, La fleur des apothicaires, parade en un acte et en prose, mêlée de vaudevilles. Par les auteurs de Cri-cri et M.T.***Chapitre 4 sur 15 · SCÈNE I V · texte numérisé non relu

SCÈNE I V

s T. - F I R M I N , seul.

Elle m'a eutendu à demi-mot , ma chère Ce'lestine ; sans doute elle va reparoître : il faut que je me borne pour le moment, à faire conversalion avec elle, de ma croisée à la .sienne. Quand j'aurai mis mon projet à exécution.... Mais la voici.

CÉLESTINE, SAINT-FIRMIIiT.

Célestine.

Coïnnitnt sais-tu notre nouvelle demeure l

St.-Firmin.

Un amant perd-il de vue sa maîtresse l Célestine.

Et tu loges ici ?

St. -E I R ai r n.

Depuis hier , au ris((ue d'être découvert par mon trèscher oncle Rc(^uicm , l'hypocrate du quartier. Célestine.

Qui s'étoit fâché contre loi parce que tu voulois étudier en droit.

St. - F I R M I N.

El qui n'a pas jugé h propos de répondre à la lettre par

laquelle je l'informois ([ue j'ctudiois eu méJccme , chez

Droguin.

Célestine.

Pour regagner ses bonnes grâces.

St.-E I R M I N.

Et te voir plus facilemcut. Au surplus, il va rendre a ton père , une visite dont je compte profiter avant qu elle n^

soit taite.

Célestinb.

Comment 1

Je ne puis l'expliquer cela de si loin. Célestine.

Pourtant , je ne puis descendre.

Le peintre doit-il tarder/

Célestine.

Cela pourroit être... U est allé au cabaret, ( On entend fredonner dans la coulisse ). Mais , le voilà.

St. -FiRMiN.

Ferme ta croisée , ne t'ëionne de rien , ne t'allarme de rien ; dans peu tu auras de mes nouvelles.

(Us ferment leurs croisées et disparaissent).

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