II
Allons , tieus, laisse-moi iraiiquille , et pile ton verjus.
Je tlis mon verjus ! de la belle et bonne ciguë.
Brossart.
JEst-ce que je connois quelque cliosfc a 'tes drîogucs?
Seringa.
Je le crois bien , vous av«z l'air un peu borné ; mais consolez-vous^ non datur hominibus et cœtera. Au surplus, mêlez-vous de vos couleurs , et mettez-en de bonnes. .]c ne suis pas chyniiste pour des prunes , et je suis capable de vous dire de quoi vous gotyipp?ez votre rouge et votre bleu , ■et je vous le dirai à francs , centimes et décimes.
Tu es un sot.
Seringa.
Je vais me fâcher. ,.1 : ■;.
B R O S S A R TÎ "9
Je n'ai pas peur de toi ; je ne suis pas malade.
Je croirois pourtant que vous avez la tête un peu lourde.
Brossart.
Et la main davantage •, veux-tu voir ? ^
S, E R 1 N G A,/ Pourquoi pas , si ça m'amuse .''
Eh! bien, attends-moi.
Seringa,, ',, ..'
Je t'attends de poing ferme ; descends-doric.
Bro SSAB-T. , ^quittant sv/i ouvrage.
Je suis à toi.
Seringa.
Plus vite que çà.
Brossart, descenda7it.
Je te ferai prendre coultur assez tôt , va.
Seringa.
Qu'est-ce qui m'appelle ? ( // se saui>e ). On y va.