‹ M. Serigna; ou, La fleur des apothicaires, parade en un acte et en prose, mêlée de vaudevilles. Par les auteurs de Cri-cri et M.T.***Chapitre 8 sur 15 · S T^ - F I R MIN · texte numérisé non relu

S T^ - F I R MIN

Le Veau qui teUc , les trois Grâces , ce n'est pas cela qui m'amtue ..

Brossart.

Air : Aussitôt que la lumière.

Pour fixer vos appanages Monsieur , fiez-vous à moi , Etes-vous prêteur sur "ai^es.

Je peindrai la Bonae-Foi ; Ou si vous tcne?. jruinguelte,

itjueurs vins et cwtera, Votre enseigne est toute faite, J'ai les Noces de Cnna.

Je ne suis ni médecin, ni apothicaire^ ni marcliaiid-df^vin, ni traiteur , ni confiseur , ni usurier; je n'ai besoin ni de cruche, ni d'arc-en-ciel, ni d'élephans, ni de veau qui tette. Je suis amoureux de la fdle d'Anodin , el je viens te proposer de me servir dans mes amours.

Brossart.

Fi donc! fi ! je ne joue pas des rôles comme rà;ua artiste ! Vous vous êtes trompe' d'adresse.

S T. - F I R M I N , finement.

Eh ! bien , mon viu et mon argent me resteront.

Brossart, « part.

De l'argent et du vin ! ( à St.-Firmin ). S'il ne falloit.

employer que des moyens honnêtes

Ecoute , te sens-tu capable d'expédier promptemcnt ion homme !

Brossart.

Hein?

C'est-a-dire de faire le médecin pendant uu quart-d'heure ?

Brossart.

N'y a-t-il pas de responsabilité l

Aucune. Veux-tu me prêter aussi ta place et ton habit l

Ah ça , mais je ne connois rien à la médecine , moi.

St.-Firmin.

Ni moi à la peinture , cela n'y fait rien.

Brossart.

Effectivement.

Tu vois donc bien qu'eu me prêtant ta place pour uu moment....

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