SCÈNE III
Je crois que cette fois j'ai étd maladroite: au lieu de lui dire tout bonnement : Landry recherche eh hiariage votre nièce Suzanne... et comme vous êtes son tuteur, on désire avoir votre consentement... Il n’y avait rien de plus simple, mais non, comme une sotte, je lui laisse croire... S’il est jaloux de moi, c’est qu’il m’aime; puisje lui en vouloir de cela? Pauvre Parfait!... je le cori-nais, il en a pour jusqu’à demain à courir les chàmps pour se calmer, heureusement qu’il y aura delà lune !... Pauvre Parfait!... Ah! que la peste soit de Landry, de Suzanne et de toute la compagnie.
(Elle renverie les clialses et caue la vaisselle.)
SOZANNË, en dehors.
Ah ! mon Dieu, qu’y a-t-il, ma tante ?
JAVOTTE
Suzanne !...