‹ M. Tardif; comédie-vaudeville en un acteChapitre 107 sur 233 · I.OLOTTE, à part · texte numérisé non relu

I.OLOTTE, à part

J'étais bien étonnée qu'il n'en eût pas encore parlé. (haut) Monsieur^ gelon l'ordonnance, elle est malade dans son appartement.

ROSELTN.

Une poitrine si délicate, qui exige tant de ménageraens. ( à Mad'. de Cernaj) et vous, belle dame... vos vapeurs ?

Mad. DE CEKNÀY.

Je les ai toujours... mon mari ne veut pas me donner voiture.

ROSELTTÎ.

C^est aflPrenx !... car enfiri, la santé avant tout... j'en par* lerai, et dès demain vous aurez une bonne berline. Le Médecin, a

Mad. DE CERNAT.

J'aimerais mieux un landau.

ROSELYN.

A la bonne heure... je dirai un landau. ( Pendant ce temps^ un domestique en livrée a placé sur un guéridon plusieurs plats et un coui^ert.)

Mad. VERMONT.

Allons^ venez déjeuner.

( Les femmes entourent le docteur et le conduisent à la table. Il s'assied au milieu d'elles. Lolotte est seule sur le de^fant de la scène, )

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