SCÈNE XIÏ
RAMSAY, puis LOLOTTE.
LOLOTTE, sortant de V appartement à droite. Eli bien! elle s éloigne...
RAMSAT.
Je sais le pins lieurenx et le plus misérable des hommes... elle m'aime... elle me l'avoue..,, et elle ne peut être à moi.
Je le sais... j'écoutais... eh bien! vous ne devinez pas... cela. vient du docteur, qui, je le parierais maintenant, est amoureux de ma cousine.
RAMSAY
Lui!... je mVn doutais... c'est un moyen d'éloigr>er ses rivaux mais nous nous verrons, et je vais sur-lechamp...
LOLOTTE
Vous allez tor.t gâter la violence ne peut rien ici....
et vous av>pelleriez^.iî &M louie la facuhé, que vous n ôteriéz tm de Fesprii àe ma cousine cette idée... celte convicdoB intime qui est l'ouvrage du dccicur, el que lui seul peut détruire.
RAMSAT.
Comment faire?
LOLOTTE
Je ne sais... notre adversaire est malin; il se donîe déjà que vous êies son rival; et l'essentiel est d'abord de le convaincre du contraire.
RAMSAY
Oui... mais comment?
LOLOTTE , frappée d'une idée.
Un mot senlement... Léon aura-t-il une lientenance?
RAMSAT.
Je vons le jure.
Bientôt? "
RAMSAY
Avant un mois.
LOLOTTE
Eh bien! ce soir vous serez marié.... j'entends le docteur.
kiK'. de Voltaire chez Ninon,
Allons, monsieur, vite, à genoux, Et pour mieux seconder mon zèle , L'air bien épris.
RAMSAY
Que dites-vous ?
Quoi vous "voulez , mademoiselle....
Craignez d'exciter mon courroux , Je veux surtout qu'on soit docile..,.
Allons , monsieur , vite, à genoux > Mais est-ce donc si difficile
RAMSAY à genoux.
NoD^ saris doute... et m'y voila de confiance.