‹ M. Tardif; comédie-vaudeville en un acteChapitre 205 sur 233 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

LES MÊMES, CHRISTINE

DERBY, bas à Christine, Christine, veillez sm' eux, ne les perdez pas de vue. {haut,) Je vais chercher les clefs qui sont là-haut dans mon secrétaire. ( Il sort, )

CHRISTINE , bas aux jeunes gens.

Qu'est-ce que cela signifie ?

GEORGES j bas et rapidement.

Que tout est perdu. Je m'en étais assez bien tiré jusqu'ici : il était décidé que je restais ; mais il emmène mademoiselle à Londres.

CHRISTINE j joignant les mains»

A Londres !

EDITH

Eh ! ovLi , ^jnontrant Georges, ) pour'le sauver.'

CHKISTINE.

AV! chère enfant , on vous abuse! Je sais tout enfin (bas à Georges.) c'est un séducteur de profession, (à Edith,) Gardez-vous de le suivre , il vient d'arriver un autre valet, un honnête homme, celui-là, lin bavard... qui m'a appris des choses (bas à Georges.) des horreurs ! dans ce moment même , une femme est cachée chez lui^ à Londres... dans son hôtel... GEORGES, haut.

Une femme !,..

EDITH

Mais , expliquez-moi donc...

GEORGES

Et comment empêcher ce départ ? ( comme frappé d'une idée subite ) Ah ! vous connaissez la taverne de l'Aigle-d'Or, près d'ici ?

CHRISTINE

Sans doute.

GEORGES

Eh bien I il faut... Y apercevant JDerhy qui revient.) Silence î

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