PÉTERS , ANNA
PÉTERS , écoutant.
On n'entend plus rien I c'est clair... Les Russes son battus, (se frottant les mains) Oui , je parlerai au roi... quoique je n'aie pas l'honneur de le connaître... et nous verrons.
ANNA
Allons Péters^ vas-tu recommencer ? tu feras tant, que M. Gobzoom deviendra notre ennemi juré. A quoi sert de te moquer publiquement de lui? de le contrefaire ?
Ça me soulage... Quand je pense qu'il est ca:ise de notre malheur ^ ça me met dans des rages !..; ce baril d'olives... je l'ai sur le cœur... Dieu de dieu ! non ^ c'es
qnou n'a p::s cricîée d'un jugement bête comme celni-là j iiii enfant de deux ans y amait vu plus clair que lui.
ANNA
Eh bien! imite mon père ! c'est un vieux soldat^ et il dit qu'il respectera ce jui^eiiient comme sa consigne.
PÉTERS
Oh î il n'y a pas de consigne qui tienne. C'est que mo* je n \ peur de personne {il aperçoit Frédéric qui sort du hangard à gauche et se met derrière Anna) Qu'estce que c'est que ce monsieur-là ?
Jl sort de la grange.,.
PÉTERS
Eh bien ^il est sans gêne... saris prévenir le mattre de la maison...