SCÈNE Xllïa
Les Mêmes ^ PÉTEBS , conduit p^r deux paysans.
PÉTEPiS.
Laissez-moi donc.
GOBZOOM.
Petit drôle.., c'est donc toi qui t'avises d'insulîer la justice... en ma personne ?
PÉTEE.S.
Tiens , quand on insulte la justice ; vous prenez ça pour vous?
GOBZOOM.
E ncore une impertinence !...
Mais, monsieur leLailli, de quoi vous plaignez vous? je m'amuse à juger les procès qui occupent le pays ^ ça n'olFense personne. ..ceux qce jcccndamoe ne s en portent pas plus mal après... je les écoute avant de les juger, ce qui est quelque chose; je ne les ruine pas en frais, ce qui est beaucoup ; et si nos jugemens ne sonî pas d'accord, c'est que ma justice et la vôtre ne se ressemblent pas.
GOBZOOM.
Oui, monsieur le raisonneur, por.r commencer Vimtruction, vous allez coucher en prison^ ainsi que votre oncle Freemann.
pÉTEES, à GoEzoont Quoi ] Fieemann en prison ! ah ! il est si vieux !
C'est pour cela! il en a fait bien d autres.
ANMA.
Mais Péiers ! il est si jeune î
GOEZOOM.
Baison de plus !... il en feroit Lien d'autres.
TOUS
Ah ! monsieur le bailli.
GOBZOOM.
Si on résiste.... j'envoie tout le village au cacliot.... sans fue ça paraisse j allons^ allons, marchons...