SCENE . XIV
^lAMK^l^.unpeuàVécart, LE MARQUIS DE CHA~ TEAUNEUF, MARIA.
{Le Marquis est i^êtu en simple officier français; il entre en poursuivant Maria, )
Air : disposez , M, Sans Géne.
LE MARQUIS
Arrêtez, ma toute belle.
MARIA
Je ne vous écoute pas....
LE MARQUIS
Oh î je suivrai vos pas^
Ne vous montrez pas si rébelle...
MARIA-
Laissez-moi...
LE MARQUIS
Je suis fidèle.
Et votre amant est absent ; Cessez d'être cruelle.
FLiMANN , se mettant entre eux.
Le v'ik l'amant.
MARIA, souriant.
Notre galant , Est pris , vraiment.
L'aventure est cruelle ; Mais un amant Prudent , Devrait sans cesse être présent.
Un amant A toujours tort, quand
Il est absent.
FLiMAMv , avec humeur.
Oui vraiment.
L'amant est présent î li'aventure est cruelle ; Non , non, dorénavant. Je ne resterai plus absent I Non , non , non , vraiment , Je ne serai plus absent. '
LE MARQUIS, riant.
Eh ! quoi , Vraiment, C'est votre amant ; L'aventure est nouvelle.
Un amant Plus prudent , Aurait du demeurer absent j Pour un moment , Que n'était-il absent.
FLIMANN, avec colère.
Oui , monsieur l'officier . . . c'est moi , Pierre Flimann . . .
MARIA
Allons, ne vas-tu pas lui chercher querelle. . . c'était pour plaisanter. . .
LE MARQUIS, à part.
Pierre!., ah! parbleu, il serait plaisant qu'en courant après cette petite fille , j'eusse découvert le Czar que je cherche depuis deux jours ...
Ensemble.
FLIMANN , à Maria qui lui parle.
Laissez donc... |j' n'ai pas mes mains dans ma poche... J' saurai ben lui parler.
LE MARQUIS , à /oar/.
Ce langage. . . ce n'est pas lui I