‹ M. Tardif; comédie-vaudeville en un acteChapitre 69 sur 233 · LE MARQUIS, LE CZAR , LE FORT · texte numérisé non relu

LE MARQUIS, LE CZAR , LE FORT

D'honneur , à tant de charmes , Qui s'offrent à nos yeux, Il faut rendre les armes , Et fléchir devant eux.

Il n'est point de coquette , Qui lui donne la loi ; Fille aussi joliette Serait digne d'un roi.

Le bourgmestre, 5

FLIMANTM , à Maria, . Et vous écoulez toiis èès complimens ; venez de ce côté mamz'elle.

{Il emmène loin du marquis.)

MARIA

On m'a dit que vous me cherchiez , je suis vile accourue . . .

flimann.

Vous ne pouviez pas venir plus mal à propos. MARIA , piquée.

Vous êles aimable.

FLIMANN.

J' suis. . . j' suis furieux .

MARIA, effrayée.

Est-qe que mon oncle n'est pas parti ?

FLIMAISN.

Parli, lui !. . il est à boire avec le père Brown.

MARIA

Tant mieux , il ne pensera pas à moi , et pourvu qu'il ne quitte pas sa table pendant la danse.

LE MARQUIS

Ahl il serait affreux qu'il privât la fêté de son plus bel ornement.

MARIA , fait la révérence et fixe le marquis. (^Avec surprise. ) Eh! tnais, c'est le jeune homme de tantôt... par quel hasard.''. .

FLIMANN.

Un hasard ! c'est bien un fait exprès ,' niantizelle

mais je ne vous perds pas de vue , vous ne danserez pas avec lui, ou je me fâche , et nous ne serons pas à la noce!...

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