SCENE III
Les Mêmes, MARIA, en toilette.
Àir ; Oui, le métier des armes. (i5 ans d'absence.) MARIA , à Flimann.
Me voilà sous les armes.
Queir toilette , bon dieu !
LE MARQUIS
Non , jamais tant de charmes Wonf embelli ce lieu...
Maria salue.
FLIMANN , à part.
Quei d'attraits la coquette !..
j suis perdu , je le voi j S'il faut que la toilette Tourne aussi contre moi !...
FLIMANN , à part, Tenons-nous sous les armes !
Suis-je assez malheureux , Il admire ses charmes ; Un' la quitt' pas des yeux !
Que d'attraits, la coquette !
J' suis perdu , je le voi , S'il faut que la toilette.
Tourne aussi contre moi.
MARIA
Me voila sous les armes.
Je me rends a vos vœux !
Mais pourquoi ces alarmes , Ensemble \ Ce courroux dans tes j/eux?
Quel trouble t'inquiète Et cause ton effroi , Tu sais que ma toilette N'est faite que pour toi.