‹ M. Tardif; comédie-vaudeville en un acteChapitre 85 sur 233 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

JOLTBOIS , URBAIN, sortant de sa cachette.

URBAm.,

Ah î M. Jolibois, que je vods remercie; comme c'est bien trouvé... lui dire qu'elle deviendra vieille I Ell'n' fait pas semblant, mais ell' bisque joliment.

JOLIBOIS, resserrant ses cartes.

Comment! est-ce que c'était la tienne?

URBAIN

Nicolette? oui, j' vous l'ai montrée du doigt.

JOLIBOIS

Je ne m'en suis point z'aperçn; il paraît que nous avons fait une fameuse brioche; c'est le vieux qui m'avait recommandé de dire tout ça.

URBAIJV.

Qui? ce monsieur Coquelard? pas possible, je l'ai jamais vu ici.

JOLIBOIS

11 n'y est que depuis peu de temps : c'est un épicier assez riche à ce qu'il dit, qui vient de se retirer dans c' village , et je m' doute que le vieux renard guette ton in* humaine.

URBAIN

Lui!... si je le savais... Dieu !...

JOUBOIS.

Le v'ik qui s'emporte déjà î Diilcîter fantassin.:, uiiBAiN , vwement,

M. Jolibois, ne me retenez pas, je suis capal^e de tout. C'est que je l'aime plus que jamais ; j'en suis îon , et je ne veux pas qu'un autre que moi lui fasse de la peine.

JOLIBOIS

Faut seulement tâcher d' savoir les projets du camar-ide... Le voici ^ laisse-moi filer la carte ^ et n' vas pas jouer du cœur pour du carreau.

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