‹ M. Tardif; comédie-vaudeville en un acteChapitre 99 sur 233 · SCÈNE XYIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XYIII

Les Mêmes, MARGUEPxITE à safenétre, ensuite CO- QUE LARD à la sienne^ puis JOLIBOIS^. à qui Ûrbain va parler.

MAPiGUERiTE, saus voir Urbain.

Qu'est-ce que c'est?

NICOLETTE

Descendez.,, venez vile, j ^suis décidée, je me marie... je ne suis plus une petite vieille.

MAFvGUEUITE.

Ah quel bonheur î ( appelant^ Monsieur Goquelard l monsieur Coqnelard !

coQUELARD, po^raissuM , une serviette au cou et à moitié rasé.

Me v'là..»ie suis ea train de m^habiller.

NICOLETTE

NVons dérangez pas, M. Coquelard, c'est Urbain qui m'a rendu ma jeunesse.... c*est lui que j'épouse et que j'aimerai toute ma vie.

TOUS DEUX

Urbain !..

COQUELARD.

Urbain... c'est une horreur.... c'est une infamie... nous nous verrons, dès que j'aurai fini ma toilette. {Il disparaît)

3SIC0LETTE SB retoume et i^oit Jolibois,

Ah mon dieu! mon dieu! le sorcier... il va encore me rechanger.

JOLIBÔÏS.

Ne craignez rien, aimable villagQoise, z^à moins que vous ne cessiez de Taimer.... auquel cas vous changeriez nécessairement.

BÎICOLETTE.

Oh! alors je ne crains pas de vieillir.

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