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qu'ils seraient ce toujours acquis à la cause du pape ». Du reste, il terminait par cette prescription positive : « Gomme le prince de Bismarck ne partage pas le « sentiment de Votre Excellence sur le degré auquel a M. Thiers peut nous être dangereux, il doit insister « (et il vous signale ses idées à ce point de vue « comme absolument formelles) pour que les choses « marchent d'après son opinion et pour que les repréa sentants de Sa Majesté l'Empereur à l'étranger « s'abstiennent de toute déclaration contraire * ».
La ligne politique ainsi tracée d'autorité à l'ambassadeur, M. de Bismarck entend qu'elle soit indiquée aussi à l'opinion. La presse française peut, la semaine d'après, reproduire un article de la Gazette de V Allemagne du Nord par lequel le public allemand apprenait « qu'à tort certains organes de la presse n'ont plus, touchant la situation de la France, les mêmes égards que précédemment envers M. Thiers; que les institutions républicaines de ce pays n'ont pas été considérées au point de vue monarchique de l'Allemagne, mais jugées avec impartialité selon les besoins de la nation voisine; que dans ces derniers temps on a un peu dévié de l'attitude observée jusqu'alors, parlé de M. Thiers d'une manière hostile et que ce changement pourrait être l'objet d'une interprétation formellement fausse; que ce serait une erreur, en France surtout, d'induire de cette mauvaise humeur soudaine, passagère sans doute, la manière de voir des cercles officiels, l'opinion et les sentiments du gouvernement étant de se réjouir, au contraire, en voyant que la crise se termine en France par la vic-