‹ Ma bibliothèque françaiseChapitre 78 sur 232 · De la Religion, considérée dans sa source · texte numérisé non relu

De la Religion, considérée dans sa source

ses formes et ses développements, par B. Constant. 5 vol. in-8. Paris, 1824-1831.

268. Adolphe, anecdote trouvée dans les papiers d'un inconnu , nouvelle édition, suivie des ouvrages du même écrivain, quelques réflexions sur le théâtre allemand , etc. , par B. Constant. 1 vol.in-12. Paris, 1845.

GORMENIN (Louis-Marie de La Haye, vicomte de), né eu 1788, auditeur au Conseil d'État en 1810 , malti'e des requêtes en 1814, et député dans toutes nos assemblées depuis 1828. Ce célèbre politique n*a jamais cessé de défendre comme orateur et comme pnbliciste la canse de la liberté. Tout le monde connaît l'étonnant succès qu'ont eu ses pamphlets politiques.

' 264. Droit ADHiifiSTRATiF, par L.-M. Cormenin, 5« édition revue et augmentée. 2 vol. in-8.

Paris, 1849.

265. Timon, le Livre des Orateurs. 14« édition. 1 vol. in-8. Paris, 1848-1844.

CORNEILLE ( Pierre ), né à Rouen en 1606 , mort en 1684. Auteur dramatique, qui; sans Racine, serait réputé incontestabJemeut le plus grand tragique français, fut attaché dans sa jeunesse au parlement de Normandie. Son premier amour lui fournit le sujet de sa première comédie {MélUe)t qui fut jouée en 1629. Le succès qu'elle obtint rengagea à en produire de nouvelles, ce qu'il Ut jusqu'en 1636, époque où il se brouilla avec le cardinal de Richelieu. Retourné en Normandie, il étudia, grâce aux conseils de l'un de ses amis, la littérature espagnole, et produisit bientôt après le Cid , Tune de ses plus belles tragédies. Des envieux le critiquèrent , il répondit par trois nouveaux chefs-d'œuvre : Horace, Cinna, eiPolyeucle. Sentantson talent s'affaiblir, il renonça au théâtre et s'adonna à la dévotion. Dans son zèle religieux, il traduisit en vers V Imitation de Jésua-Chritt, dans laquelle on retrouve les traces du génie qui animait ce grand poète M. Sainte- Beuve, dans ses Poriraita Uttérairei, a consacré un long article à Corneille, et M. Guizot vient de publier sur lui un livre remarquable intitulé : Corneille et aon temps.

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