L'OPINION DE CES DE3I0ISELLES
Now XLVII. — il te daU.
Pendant les Cent-Jours, le royalisme et la malveillance rap^
DE BÉRÂISGER. 557
pelaient de tous leurs vœux les armées étrangères. L*auteiir crut les frapper de ridicule en mettant Topinion des dames du faubourg Saint-Germain, dans la bouche des demoisel^s dont il est question dans cette chanson. Béranger avait le désir de stigmatiser, dans une chanson qui pût devenir populaire, un parti que ses trames criminelles et ^antipatriotiques eussent dû rendre odieux a tous les cœurs honnêtes.
Béranger a peu fait emploi du langage patoisé. Dans cette chanson ce langage était convenable et pouvait même devenir piquant. L'auteur ne se Test guère permis que pour de pareils sujets, en regrettant toujours d'être obligé d'en faire usage. {Note de Béranger.)