LE CARNAVAL DE
Note LXXV. — À la place des deux notes qui existent dans les
éditions postérieures à celle de 1821.
Ce carnaval ne fut que d'un jour.
Cette chanson rappelle la servilité de la majorité des Chambres, la leçon morale que Wellington prétendit donner à la France par la spoliation du Musée, conquête assurée par les traités S et seul prix qui nous restait du sang de tant de héros, et enfin les frais que la police croyait devoir faire pour simuler une joie qui était loin d'exister. {Note de Béf*anger.)
Béranger a montré à diverses reprises la douleur que lui causa la spoKation du Musée. On sait qu'il l'avait longtemps fréquenté, et qu'il a décrit avec soin un grand nombre de ces tableaux dans le Musée Landon. (Note de V Éditeur.)