‹ Ma biographie: ouvrage posthumeChapitre 17 sur 71 · CHARLES VII · texte numérisé non relu

CHARLES VII

Note XX. — Au titre.

Cette chanson et celle de Marie Stuari sont ce qu'on appelle des romances. C'est un genre particulier que Honcrif, Coupigny et quelques autres ont exploité trés-heureusement. Déranger n'a fait ces deux romances que pour la musique, qui est d'un de ses amis. Depuis, ayant fait prendre à la chanson des tons qu'elle avait repoussés jusqu'à lui, le ton mélancolique ou élevé que la romance afiectait seule est venu se fondre avec les autres parties du genre chantant qu'il agrandit autant qu'il fut en son pouvoir. Hais, que ces chansons fussent tristes, sérieuses ou guerrières, elles ne furent plus du tout ce qu'on appelait du nom de romances. Cçla tient à des nuances qu'il serait difficile de faire ressortir ici d'une manière claire et en peu de mots : ajoutons que la chose n'en vaut pas la peine. {Note de Béranger.)

5U; KOTES

Ca bonne fille

Note XXI. — Au Tors :

Au censeur MaicariUc.

La note manque; mais Bérangor a mis là une croix qui marquait son intention d'en Taire une. Serait-ce de Lcinontoy que Bèranger voulait parler? Il avait eu à se plaindre de lui. Voyez Ma Biographie, p. iOO. {Note de F Éditeur.)

NoTK XXIÎ. — Au vers :

Trois auditeurs me disent : Viens, Camille.

Los auditeurs au conseil d*État de Napoléon obtenaient presque tous des intendances dans les pays conquis, ce qui explique le nom d'intendant que leur donne l'auteur.

Cette chanson est tout à Tait dans le genre de Collé et ce serait le cas de répéter ce qui a été dit pour la Gaudriole. {Note de Bèranger.)

La bonne Fille, dans l'édition de 1821, venait après Charles VU. (Note de V Éditeur.)

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