L'ERMITE ET SES SAINTS
Note LXII. — >4tt soiu-titre, \jcs chansons de fête disent toujours trop ou trop peu.
DE BÉRAXGER. 307
llellc-ci a ce dernier inconvénient. Il y avait beaucoup plus et beaucoup mieux à dire de M. de Jouy . Ce n'est pas la matière, •c'est la place qui a manqué à Téloge que Déranger eût voulu pouvoir faire de YEtfnite de laCliau8sée-d*Antin, de Fauteur •de la Vestale, de Sylla, etc., etc. La reconnaissance lui en faisait un devoir. Personne plus que de Jouy n'a pris à tâche <le travailler à la réputation de son ami. 11 n'est presque pas un de ses ouvrages où il ne se soit plu ù en répéter le nom, inéme à Tépoque où ce nom était connu de bien peu de monde. 11 est bon de remarquer que de Jouy a lui-même fait un grand nombre de chansons dont plusieurs ont obtenu et mérité une véritable vogue.
{D\ne écriture plus récente,) 11 est cruel de penser qu'à i époque où cotte note fut écrite quelques personnes aient semblé prendre à tâche de dénigrer ce littérateur célèbre, doué d un talent incontestable et du caractère le plus aimable. La jeune littérature a des torts à expier envers lui, car il fut toujours le protecteur des débutants de la can*iére. (Note de Bératiger,)