LES CAPUCINS
Note LXIÎÏ. ---Au titre.
Cette chanson fut surtout maltraitée par Harchangy qui en prit occasion pour faire le plus étrange éloge des capucins. Elle contribua plus que toute autre à la première condamnation de Béranger. Ce couplet
L'i^glisc est l'asile des cuislrcs!
irrita surtout les dévots.
En 1817, dos capucins s'étaient déjà montrés, même à
Paris. Les journaux royalistes n'étaient pleins que de détails de (êtes d*église; on faisait conunuiiier les soldais pour de l'argent, et les missionnaires tonnaient dans les campagnes contre les acquéreurs de biens nationaux. (Note de Béranger,)
Cette chanson, dans l'édition de 1821, porte la date de 1817, qui évidemment est la date vraie. [Note de f Éditeur.)