LES CHANTRES DE PAROISSE
Note LXXHI. — A la date.
Cette chanson eut un grand désavantage lorsqu'elle courut manuscrite : le Concordat n'était qu*un projet et la matière était peu connue du public. Elle nécessita une quantité de notes qui nous évitent d'en faire de nouvelles, mais qui prouvent l'embarras où se trouve un chansonnier qui veut aller au-devant du mal à venir. Les masses ne sentent bien que le mal présent, et ce qui attaque par prévision tel ou tel acte du pouvoir les intéresse peu. Il faut pourtant dire que ce Concordat expira obscurément sous les coups du parti libéral. Quoique cette chanson ail sans doute mérité peu de part aux honneurs du triomphe, elle n'en fut pas moins poursuivie rt condamnée en 1821.
Le couplet
Dnns clinqnc ville un séminaire,
fit surtout éclater la colère de ifarchangy.(iV(;ie de Béranger.]
LE PRINCE DE NAVARRE Note LXXIV. — A la suite de la note qui existe déjà. Beaucoup de bonnes gens croient encore que Mathurin