LES DEUX SŒURS DE CHARITE
Note LU. — Au titre.
Voilà une des chansons contre lesquelles Harchang}, avocat du roi, s'est livré aux plus violentes déclamations lors du procès fait à Dérangera Elle est au nombre des chansons condamnées.
* Marchangy poursuivit aussi Is Deêcente aux Enfer». 11 est pre5que impossible d'en deviner la cause, si ce n'est la protection que le pouvoir accorde aux superstitions les plus absurdes. (î^<4e de Béranger.)
DE BÉRÂN6ER. 361
L'auleur rappelle à la fin du second couplet le refus d'inhumation fait si souyent par nos prêtres à nos acteurs et actrices. [Note de Béranger,)
On sait que, lorsque le curé de Saint-Roch refusa d'ouvrir ^on église au corps de mademoiselle Raucourt, il y eut dans Paris de l'agitation. (Note de V Éditeur.)