LES OISEAUX
Note LIII. — A la date.
C'est au moment où H. Arnault se préparait à partir poiu* Texil auquel les proscriptions l'avaient condanmé, et lorsque sa famille fêtait le jour de sa naissance, que Béranger fit ces couplets où il n'exprimait que faiblement la peine que lui causaient les malheurs d'un homme à qui il avait de véritables obligations et dont il a toujours estimé le noble caractère.
La chanson tomba dans les mains de la police. Béranger fut semonce et menacé de la perte de son emploi. C'est alors qu'il répondit en riant : « Si on me l'i^tc, je me ferai journaliste. Aime-t-on mieux cela? » Sa place d'expéditionnaire lui
fut conservée. (Note de Béranger,)
Les OiseaiuCj dans l'édition de 1821, venaient après les Detix Sœurs de charité. {Note de V Éditeur,)