‹ Ma biographie (volume 3)Chapitre 62 sur 89 · LES ENFANTS DE LA FRANCE · texte numérisé non relu

LES ENFANTS DE LA FRANCE

Note LXXX11I. — i4tt tUre.

On a souvent accusé Béranger de se laisser dominer par Tosprit de parti. Jamais reproche ne fut moins fondé. « Le bonheur de la France avant tout, i tel était le fond de sa politique. Au commencement de 18t9, une espérance d'amélioration parut saisir tous les hommes amis du pays. Le poète se laissa aller à cette douce espérance, et cette chanson en porte l'empreinte. Mais Béranger ne dut point oublier les outrages que l'Angleterre fit subira sa patrie : aussi, à propos d'une riche exposition de peinture, rappelle-t-il la spoliation du Musée. {Note de Béranger,]

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