‹ Ma biographie (volume 3)Chapitre 66 sur 89 · LES ÉTOILES QUI FILENT · texte numérisé non relu

LES ÉTOILES QUI FILENT

Noie LXXXVII. — Au titre.

liC désir de voir naître une poésie toute populaire, c*est-àdire puisée dans les idées et les sentiments du peuple, a toujours préoccupé Béranger. Il a toujours cru que, plus la civilisation faisait de progrès, plus la poésie se réfugiait dans les classes inférieures. C'est pourquoi il travailla longtemps au genre pastoral où il espérait pouvoir être vrai sans bassesse xii simple au moins, s'il ne pouvait être naïf.

Les Etoiles qui filent, cette croyance populaire, étaient un sujet qu'il s'était promis de traiter en idylle. La chanson ayant fmi par l'emporter dans son esprit sur tous les autres genres dont il s'était occupé, il chanta les étoiles, et ce ne fut pas le seul sujet d'idylle qu'il fit servir ainsi au succès de sa muse nouvelle. {Note de Béranger.)

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