‹ Ma justification pour avoir fait triompher civilement les décrets romains au Canada [microforme]Chapitre 24 sur 76 · À — 98 — (RP · texte numérisé non relu

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qu'il s’agit de prêter votre concours.” (Au Supplé- ce qu ment, Document N° XIV). ment, C’était encore leur opinion le 28 décembre 1890, C'ét | lorsqu'ils envoyaient à l'Honorable Premier l’expres- Hyac sion chaleureuse de leurs remerciements: ‘ L'union la mes 0 de la faculté médicale de l’Université Laval à Mont- curer nn. réal et de l'Ecole de Médecine et de Chirurgie était tous 1 xl désirée depuis longtemps par tous ceux qui ont à cèse, ] | cœur le progrès de la science et le bien de la jeunesse dans1 “6 dans notre pays. Cette union est enfin accomplie, C’est c grâce à la loi que la Chambre et le Conseil législatif creuse À ont votée à l’unanimité. La conduite des députés et (25 nc ‘5 des honorables Conseillers, en cette circonstance, devons nous à singulièrement réjouis ; car elle a été pour mesur | nous la preuve de leur dévouement à la grande cause conten Res de l’enseignement universitaire, et de leur: senti- novem ments religieux.” (Au Supplément, Document N° XV). (le bill 1 A qui fera-t-on croire que les Evêques remercie- ilestp È raient les députés pour avoir foulé aux pieds les Propag droits de Laval, dont ils sont les protecteurs attitrés. Mgr J C'était l'opinion de Mgr Racine, évêque de Sher- porter brooke, lorsqu'il m'écrivait en différentes circons- chevêq tances: ‘IL faut marcher de l'avant... il ne faudra se ter he point pour aucune raison laisser entamer les points et d’ent se fondamentaux de l’union, tel qu’exprimé dans le bill. le Doc (17 novembre 1890).—Je vous souhaite un passage de vi la mer Rouge aussi heureux que celui de Moïse. (23 () De : novembre 1890).—Maintenant, rendons grâce à Dieu FA ce L de tout notre cœur, et demandons-lui de consolider ici des e Recteur

ce qui est fait.” (8 décembre 1890). Voir, au Supplément, le Document N° XVI). (1)

C'était l'opinion de Mgr Moreau, évêque de St- Hyacinthe : ‘“Svyons accommodants et larges dans la mesure du possible, afin de gagner la cause et procurer la paix sur cette éternelle question. J'ai écrit à tous les députés et conseillers législatifs de mon diocèse, pour leur demander d'appuyer le bill de l'Ecole dans la forme qu’il sera présenté (16 novembre 1890).— C'est cette semaine que le pauvre bill va passer par le creuset des comités. Puisse-t-il en sortir sain et sauf! (25 novembre 1890).—Que d'actions de grâces ne devons-nous pas au Ciel pour le succès final de cette mesure si importante. Et comme, à Rome, on va être content d'apprendre cette consolante nouvelle! (30 novembre 1890).—I1 a fallu que l'épreuve l’étreignît (le bill) jusqu’à la fin. Il n’est pas mort ; au contraire,

il est plein de vie... Comme on a dû être content, à la Propagande, d'apprendre l’heureuse réussite du bill! Mgr Jacobini s’est empressé, sans aucun doute, de porter cette belle nouvelle au Vatican. Et Mgr l’Archevêque de Montréal doit voir avec bien du plaisir

se terminer une affaire qui lui a causé tant de malaise et d'ennui.” (9 décembre 1890).—Voir, au Supplément le Document N° XVII.

() Dans ce numéro XVI, ainsi que dans le suivant, on trouvera, non seulement les lettres d'approbation de Nosseigneurs les Evêques de Sherbrooke et de St-Hyacinthe, dont il est cité ici des extraits, mais encore celles qu’ils ont écrites au Vice- Recteur, depuis que ce mémoire a été envoyé à Rome.

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