‹ Ma justification pour avoir fait triompher civilement les décrets romains au Canada [microforme]Chapitre 51 sur 76 · ILLUSTRISSIME ET REVER:.IDISSIME SEIGNEUR · texte numérisé non relu

ILLUSTRISSIME ET REVER:.IDISSIME SEIGNEUR

Comme Votre Grandeur me l’avait annoncé par une lettre en date du quatorze du mois de janvier dernier, sont arrivés ici le Révérend M. Proulx, Vice-Recteur de la Succursale de l’Université Laval et le Docteur Desjardins, qui m'ont fait connaître relativement à l'Ecole de Médecine certaines propositions, lesquelles sans doute ne sont pas ignorées de Votre Grandeur. La chose, comme il convenait, ayant été mûrement pesée, il leur fut répondu, comme dejà vous le savez par le télégramme qu’ils vous ont expédié, que, vu que cette affaire regarde l’Ecole de Médecine, elle pourra, après en avoir conféréavec Votre Grandeur et les Evêques suffragants de la province de Montréal, faire ce qu’elle jugera être le mieux, sauve l'intégrité des décrets du Souverain Pontifeet des droits de l’Université Laval.

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Voilà ce que j'avais à vous dire; et je continue à prier Dieu qu’il vous conserve encore longtemps.

De Votre Grandeur le très dévoué,

JEAN, CARD. SIMEONT, préfet.

ROME, 1° févrirr 1890.

MonSEIGNEUR FABRE,

Archevêque de Montréal.

Si démarches Ecole peuvent obtenir union et paix sur bases indiquées, agréable au Saint-Siège,

SIMEONI.

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