‹ Ma tante Aurore opéra [comique en deux actes.]Chapitre 11 sur 59 · AU LIE · texte numérisé non relu

AU LIE

Ah! je n'en disais pas de bien £n prenant auton boudenr.) Et yar quel heureux hazard.

Monsieur.

VALSAI\

Le hasard peu conduire aupi es de vous une première fois, mais e'est toujours exprès que l'on y revient.

dULIE radoncre Vous ne m'aviez dune pas vublice?

VALSATN Oublice!.. L avez-vous pu croire!

AULIE. È

ai pu le craindre au mots,

ÿ : (22 : = VALSAIX. ; | FRONTIN.

OL! ce souris charmant me rassure À mon | Sans doute aux grands maux les grands tour; vous n êtes done pour rien dañs le cruel | + remedes. refus que je viens d’essnyer? VALSAIN.

; IUT: . Vous en parler n'était plus jossible;mais Quel res dans le souvenir encourageant de quelques si VALSAIN à gnes d'intevèt que me rappelait mon coenr et Celni de votre main? ! non ma vanité, je crus trouver l'assurance que : JULIE. à vous me paidonneriez uue démarche anprès de Vrai’ L votre tante, el ma naissance, ainsi que ma for- VALSAIN. -tune, semlait me ré} ondre de son consente. D'honneur. ment. .

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