‹ Ma tante Aurore opéra [comique en deux actes.]Chapitre 25 sur 59 · TE —— FF · texte numérisé non relu

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nu; À » + SCENE V.

MARTON, IULIE, AURORE prenaht le bras de Marton.

DE Mb uiseregitinré El bonjour ma chère tante < AURORE Lernbrassant.

Boujont mon enfant tu te portes bin?

d JULIE. 1e A merveilia et vous commet avez us rep usé AURORE

Assez mal la déplorable Satan ‘ou j'ai laisté lier en Suir cetté malheureuse priieesse de Ti ébizonde, m'a tourmentée toute la nuit: j'ai les nerfs dans un état d'ivritafion rent un Lire dla son sac.ŸSY tu voulais m’achever son histoire.

diLIE.à qui Marton lait un signe d'hny latine.

Ohlattendez ayrès le déjeuner, matante. - MARTON.

Oni.mademeiselle, dans L'état où vons êtes, vous ne supporteriez jas à jeun la forte emo | tion que le dénouement vous promet.

AURORE

” Peut elfe 2s-tu raison, Marton, je suis si yrodigicusement sensible!

MARTON

& Sans doute, eh bien allons à fa volière, Mademoiselle. ; AURORE.

Non.non.aftends un yeu,dulie.je Yeux fro- fiter de ce moment ou je ne lis pas.pour te dire quelque chose qui te regarde: il s'est présenté pour foi,ces jours derniers. un de ces partis où se trouvent toutes les éonvenances, excepté la | seule. qui fasse le bonheur, je veux dire, une |

sympathie recvnnne; d'est un jeune homme qui,

| * an lieu de chercher à S'assurer ton cueur par- | les témoignages d'une passion }r0fonde, au lieu | de venirtomber à tes pieds et aux mièns, jour nous demander ‘ou ta. maiu,ou la mort !...va froi. dement me faire éerive, par un onele,une let | |

tre de quatre lignes... Cette seule démarehe

tu sens que je n'ai pas hésite a le refuser.

MARTON toujours impatiente daller

au rendez vous.

Ahfque c'est bien fait! il n'a que ce qu mérite Allons. allons. Mademoiselle AURORE., Les reterant. =

Non, non. reste.….de ne t'en parlerais seule metit pas, s iln était ma-t-0n dif ation n&> le viisinage; mais cormrae l'humeur le dépit, ! ox gueilkumilié dun refus, portent quelquefois ini homme aux mêmes extremités que Femour CUen préviens pour que tu ne ty mèprennes jai si tu ere rencontrer ce Velsain\er sou nom) Te rayyelles-tu l'avoir eurnn à ( ris (Julie hésite , Marton prend la parole) É | MARTON

Oui, Mademoiselle l'a vu quelquefois sa eousirle. 4

AURORK: Le Ehlhien, je n'ai pas mal Fait de le nm” n’est-ce pas? ., »

JULIE. à Tout ee que vous faites est bien, ma tante; mais si je l'avais aime pourtant?

* AURORE. Er Vins Me faites pitié dulie;est-ce que ie Le x l'aurais pas vu’est-ce que vous auriez eu la | tention de déruber votre seeret à Loeil pénétte

d'une tante habituée à observer le jeu des pa MARTON. à perte Dans la bibliothèque hleue: =

AURORE

D'ailleurs, votre eveur ne pourrait s ètre donné qua Paris puisque vous né viyezieiit

sonne.et, depuis deux muis que vous êtes ile

si ce n'était qu un gout il serait passe si cel une passion.elle vous aurait ennstimée MAKRTON. as à Julie.

Vous l'avais ie dit?" AURORE.

Aïlez, allez, je m'y eonuais!

be »

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