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nues pour le déjeuner.
AURORE
“ Mais,en eflet, il se fait t
ard, restez: où est la nécessité d'y aller tous les jours?
JULIE
Mon Dieu.
ma fantée. cest vous-meme qui à vez vouln que jeusse une Clarisse en avait une.
ATURORE.
bois, paree que
Certainement, Clarisse en avait une, et vous
ol , A :
n'aurez peut ere jamais que ce rapport avec elle
JULIE
Raison de plus pour que je Le conserve.
AURORE
vous netes pas la a portée du chäteau,et main ‘tenant que ce Valsain va’roder par ici JULIE Il ne passe jamais là personne MARTON Nous sommes bien tranquilles, allez.
AURORE
Tiens, reste plutot à me lire èe roman, ma dulie, je me sens mieux depuis que j'ai pris L'air, JULIE.
Et moi je ne me seus pas bien, ma tante:
attendez, je vous en prie
AURORE
Si je n avais pas mal à mes pauvres yeux;
voliére dans le petit
I faudrait du moins vous faire accompagner:
M Ts < : À À ; = ni = M .
nez, voilà le concierge, il sait lire AURORE,.
Eh bien! aypelle-le done du moins.
MARTON
Geo ges! Georges.
SGENE VI.
LES PRÉCÉDENS, (ÆUHGES.
GEORGES
Hein?
MARTON, S'enfusant.
Achevez, à Mademuiselle, la princesse de Trébizonde.
GEORGES
Que
acheve la princesse?