IX
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eomii' l'a vu, <Jé* id> que le :
cercle fondé à Belleville. On
immédiatement. II fallait trouver un local, an n d'ouvriers, un directeur et qaelqn
>nté di . p quartiei
lit le nom qu ionné au j des
résentants de la classe dirigeante, dont 1 iblait essentiel dans la vie do catholique tel
que nous le concevions.
Ce mot de « classe dirigeante •• e>t, depuis, ton dans le discrédit, à i ■ ssait, dan
'té, le mouvement démocratique. I jugé mal-
sonnant, blessant pour le^ ouvriers, choquant pour les principe I voulu le rempl
i de elas.- [ui constate simplement un
l'ait sans impliquer la notion d'un devoir: les autres ont cru, en évitant de le prononcer, faire disparaître les défiances qu'il éveille ; d'autres encore ont netten répudié le mot et l'idée qu'il exprime, afin de c<, plus facilement les sympathies et la confiance pupula; en eiïaçant les distinctions sociales dans la c«:»nfu~ d'une égalité factice.
il CERCLE Dl. BEJ ! K\ il i i 8.'i
Ceux-ci sont victimes d'une erreur; ceux-là se bercent l'une illusion. Dans toute société, quelle que soit son organisation politique, il y a et il y aura toujours des hommes à qui les avantages de l'éducation, du savoir et Je la richesse, alors même que les autres sont abolies par les moeurs ou par les lois, confèrent, vis-à-vis de ceux à qui ces dons font défaut, une autorité, une inluence, en un mot des moyens d'action, moraux et matériels, dont l'usage constitue précisément la direction sociale.
La Révolution, en détruisant toute hiérarchie, n'a pu cependant supprimer les relations naturelles des hommes între eux. Klle a rompu les liens politiques et corporatifs qui les unissaient; elle n'a pu faire que les riches 3t les pauvres ne restassent en présence : l'un de ses plus funestes effets est d'avoir réduit toute la vie sociale î cette rencontre brutale, d'où l'opposition des intérêts ievait, nécessairement, faire sortir un antagonisme permanent.
Eteindre cet antagonisme, telle était justement la sensée fondamentale de notre Œuvre. En appelant de pur nom les classes dirigeantes, en invoquant leur concours actif, nous entendions donner une forme pra- .ique à la conception même qui nous inspirait. Au juand, dès le début, le comité voulut tixer, dans ses grandes lignes, l'organisation des futures fondations, il nscrivit à l'article 5 des Bases générales <le VŒm trrêtées le tl janvier 1872, la disposition suivante :
Au fur el à mesure de la fondation des cercles, il es: nstitué des conseils de quartier qui sont chargés de eus les intérêts de leurs cercles respectifs. »
Dans notre pensée, les conseils de quartier étaient
iociation de la classe dirigeante, les cercles celle
e la classe populaire, et toutes deux unies par un com-
iuu effort, en vue de provoquer l'entente pacifique des
s et des pauvres, figuraient pour nous l'action
ociale organisée.
•ut pai une ; bler, dans entre d'une petite fille de province I
que par quelqu merçants i - affaire», on emplo;
noue n'y c< ane. I
pas plus facili • ouvrir •
- conrc demeurées très présentes à ma mémoii sions ensemble, moo h Vrignault, et touj
obligations de mo ice. Il .
ni métro, de l'Aima à la ru- <iant dès sept I Ltin.
Que de souv< que nous gn D8 la Colli; ; lelqual
mois plus tul, je l'avais vue barrée, presque à ch pas, de pavés amoi r lesquels étaient jetés
hideuse! ires, des ce h Je poussif re et
de sang; sur cette imirault,
la tin de la matinée du 2."> ina;. it pu, :;ui.
calme ordinaire, retenir un i^este de désolation, en u
ant autour de lui les m i, a lats le la
Commune et soldats de Tarn : idus en
monceaux, restes du combat fratricide ; dans cett de Saint-Jean-Baptiste, aujourd'hui paisible et recueillie, une foule de malheureux étaient réfugiés, que notre chef aurait voulu laisser libres, et que les ordre- de M. Thiers l'obligeaient a envoyer, en une lamentable colonne, auw prisons de Versailles. Là, le même jour, de la bouofl de quelques habitants du quartier, frappés d'épouvante, nous avions appris avec un frisson d'horreur le mal