VIII. — LA ( "VI RI RÉVOLUTION 1 1Z
A la sortie, celui de nous qui portail la bannière du smité général se plaçait hors du portail, sur le parvis, t tous les cercles défilaient, militairement, dans un superbe, en inclinant leur bannière devant celle u comité. La foule s'amassait sur la place pour Dnternpler ce spectacle émouvant.
J'ai essayé d'en rendre la beauté, à la fin du disours de clôture de l'assemblée de 1875, et je reprouis ici ce passage, qui la fera mieux comprendre u'une longue description :
« Demain, des milliers de travailleurs suivront la annière : vous les verrez entrer en files profondes, ous les vieux arceaux de Notre-Dame, étonnés d'un '1 spectacle, et dont l'écho redira, comme un chant e triomphe, le cantique des ouvriers chrétiens. Mais uand passeront devant vous les premiers rangs e long cortège, arrêtez-vous et découvrez-vous levant ces jeunes hommes au fier visage, élèves de Ecole Polytechnique ou de Saint-Cyr : c'est la Tance chrétienne qui commence à grandir, c'est la atrie qui se relève de ses ruines. J'ai vu cette belle ïunesse attentive;! la voix d'un soldat qui confessait a foi, et je ne doute plus du salut de mon pays, car ai contemplé sur ces fronts l'aurore de la résurrecon. >/
Plus tard, lorsque la basilique du Sacré-Cœur de lontmartre fut en état de recevoir les grands pèlemages, les cérémonies de clôture de nos assemblées
furent transportées. Aujourd'hui encore les membres es comités et des cercles de Paris s'y réunissent tous 'S ans.
Le soir de ce dimanche de mai qui vit la fin de notre remière assemblée, un banquet fraternel rassembla 3s membres, avant leur dispersion.
Il BUt li-'u ni leur vcrdun- DOavelle.
le pi 'i ei,
rappelant le jour où, quati
aille Desmoulins, debout sur
tché l'une <!•• cei ;' soi
chapeau comme l< salua, ( Euvre, laui
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On applaudit s m
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hommes de 89 au Jeu de es de in
point no'î vaut d'avoir
d'iivre de .e fut un «i» lire d'acclajfl
tions, dont l'éclat, retentissant dans les allé* - di
jardin, attira BOUS les fenêtres les pronr SUJ|
pris.
Ce n'était pas nn enll >me \> mJ
l'effet d'une conviction réfléchie, nous ci - fil
moment ne pouvoir bien servir notre l^fl
rompant avec les prin<
de la R( yolution. J'ai dit comment ces idé»-s m'ai ut peu à peu captivé, depuis Les d dit
âx-la-Chapelle, à t le drame de la CoflM
mune, et à mesure q se fortifiaient par la lectufi
et par l'étude.
iïiles étaient, tte année lhTi), parfaitemen
arrêtées. La ,anisation que la suppression dei
corporations avait jetée da' monde du t,
m'apparaissait comme la cause très nette du troubl social, et. de toutes les aspirations qui m'a la conception d'une société chrétienne, donnant au I travailleurs l'abri d'une constitution corporative, s| j *ait avec précision.
Ce programme commençait à inquiéter ceux qu