VIII. - r.\ CONTRE-RÉVOLUTION
d'abord, dans la société frivole «1 dans les mil conservateurs, nous avaient encouragés de leur sympathie. Cinq ans plus tard, lorsque les circonstances Ramenèrent à le formuler sur un théâtre plus vaste, cette inquiétude toujours grandissante se transforma en une hostilité déclai
Le 21 février iSTS, déjà député depuis deux ans et pour la seconde lois menace d'une invalidation qui fut prononcée à la lin de Tannée, je pris part à la discussion d'un article de la loi de finances, portant suppression des boursi S dans les séminaires lirig'és p. o- des r w membres de congrégations
non autorisées. Ainsi débutait la guerre religieuse, ouverte avec une aveugle complaisance par les mini^.vs du centre gauche, pour satisfaire les exigences radicales.
Ce fut à cette occasion (pie je fis entendre à la tribune une déclaration de guerre' à la Révolution, bien souvent depuis invoquée par mes adversaires. Je crois utile de citer ici nus paroles d'après le compte rendu du Journal '. Elles montreront quel était, alors,
noire état d'esprit. Il n'avait pas change depuis INT.;, et mon langage exprime exactement les idées qui enflammaient nos âmes, au soir de cette assemblée générale, où nous jetions dans le jardin du Palais- Royal le bruit de nos applaudissements :
Mun : L'autre jour, l'hono- • M. b m'a fait 1 honneur de m'interpeller
directement et de parler d'une œuvre a laquelle j'ai QOnsacré tout mon dévoûment. Il a lu les premiers mots du programme de cette œuvre, qui ^'appelle KŒuvre des cercles catholiques d'ouvriers. (Bruit à
« Messieurs, quand vous voudrez, nous en parlerons ii d Lail, nous l'examinerons ensemble, et je vous dirai tout ce qu'elle est. Oh' Oh' à (j<'i<r}<<>. — y ' ù droite .
Voua vous récri'/ ici le prem ■ tribui
la liberté. I niiez q
protester ! Je ne le puis p
Je m - bien qu'on .1 -lit et q
dans lefl JOUI
ration Irai bre, ni
M. ' 1 pas
une œuvre de ténèbres.
drei b tribune apport
dites, et vous nu hommes
dont tOUS les nome [Ui parlent p
quement, en cent endroits d qui appellent tout
1»' monde à les entendre, qui nt au jour
dans des documents imprimés leui nisation, vous nous expliqu omment ces hoi.
« Ah! dites que nous sommes une force qui \ quiète, dites que nous vous combatt» is ne dites
dites pas que nous conspir*
«( On a lu les pren phrases de notre manifeste.
Qu'est-ce qu'on y a vu qu'on y trouve une
parole qui soit contre la liberté. Ce qu'on y trouvera, c'est la condamnation delà Révolution. On y trouvera que nous n'entendons pas la liberté comme rirai
ironiques à gauc ,-dire la licence effréné
mal, le déchaînement de la presse et le d :nent de
l'opinion. Vous viendrez à la tribune tout a l'heure dire les bienfaits que ces libertés-là ont donnés a I France depuis quatre-vingts ans ! On y trouvera, comme le disait M. Boysset, que nous appelons tout le monde, mais surtout les jeunes gens, savez-vous à quoi? à aller vers le peuple pour l'aider à relever