MU. — LA CONTRH-RÉVOLUTION 1N
I autre, tout mon cœur do catholique et de patriote
appartenait. Un lion intime m'attachait d'ailleurs a personne. Mon frère Robert avait été invité à rem- * près de lui un service d'honneur. Il était à Lune, dans l'été de 1N72, durant le séjour que le nce voulut y faire, pour donner à ses partisans le yen de lui porter plus facilement leurs hommages; evait se retrouver;; ses côtés au mois d'octobre 1873, i de jours avant le voyage de Salzbourg, d'où allait tir la lettre fameuse qui (il reculer, devant la proclation de la royauté c me, La majorité de l'Assem-
e. Au lendemain de i ;-<is accomplis près de
ni qu'appelaient tous nos vœux, il nous parlait de sa jesié, de sa hauteur d'esprit, de son affable bonté, ses récits échauffaient encore mon ardeur. >a tière revendication du drapeau blanc, malgré les eussions passionnées qu'elle soulevait jusque dans
famille la plus proche, bien loin de m'efïrayer, réîdait à mon idéal. J'apercevais dans ce symbole gloax non la résurrection de l'ancien régime, mais la udiation de l'esprit révolutionnaire.
e n'ai pas à insister, bien que j'aie pu les voir d'assez s, sur les faits qui marquèrent cette fiévreuse période se joua l'avenir de la France. J'ai voulu seulement iquer quel était mon état d'esprit. Dans notre groupe mis, c'était celui du plus grand nombre. Mais si, aux ires d'épanchement intime, aux dîners hebdomadaires
mardi par exemple, nous nous entretenions du seul fet, qui alors occupât les conversations, sur le terrain
>re de l'Œuvre, nous restions fidèles à notre attitude
isivement catholique.