‹ Ma vocation socialeChapitre 75 sur 103 · VIII. — LA CONTRE-RÉVOLUTION 1S · texte numérisé non relu

VIII. — LA CONTRE-RÉVOLUTION 1S

Mais tous ces témoignages ne parvenaient pas à mo-

Pier mes idées. Je ne revis plus jamais M. de Falloux.

lit au printemps de cette même année, à la salle delà ociété d'horticulture, une conférence sur la liberté de

jnseignement. Les membres catholiques du Sénat et 3 la Chambre l'entouraient sur l'estrade ; je devais y iraître avec eux : une indisposition m'en empêcha.

J'ai cru nécessaire d'anticiper sur les événements, et de Dter ces incidents, afin d'indiquer quelles étaient, il y a ente ans, nos idées et quel accueil elles rencontraient.

Sous des formes diverses, à travers les expressions Joucies que leur ont imposées les circonstances, l'expéence et le sentiment de l'opportunité, elles sont deleurées les mêmes. Mais elles n'excitent plus les coures ni les dédains. Le régime individualiste ne trouve lus de défenseurs ; la conception corporative a pris, ans le monde industriel, possession des esprits : elle affirme chaque jour, en des applications encore incomlètes, comme l'unique moyen de résister à l'action distante du syndicalisme révolutionnaire. Les prétendus rineipes de 1789 sont reniés par des hommes de tous :s partis et de toutes les croyances : en face de l'anarhie grandissante, l'ordre social chrétien apparaît de lus en plus comme la condition du salut national. Ceux ont, en 1788, on dénonçait si vivement les chimères, ut rencontré des disciples imprévus et leurs doctrines nt porte des fruits inattendus. C'est un mouvement qui e s'arrêtera plus.

Mais ce n'est pas le lieu de développer ces considéraons de philosophie sociale. Il faut revenir à 1873. La carnée parlementaire du 24 mai, qui vit la chute de 1. Thiers et l'élection du maréchal de Mac-Mahon à la idence de la République, fut saluée dans l'armée vec une satisfaction presque unanime.

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Ma position militaire fut tttrtaédifl •rai de Ladmirauit, de Paris, s . au ru;. :ommai

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ainsi sous ses ordres d. ! hoot

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place et le service que j'avais quittés huit

L'événement du ^ i mai avait transformé la situati politique. Par cet acte de tardi rgie, 1

nationale paraissait avoir définitif le joi

que faisait peser sur' elle le g.u. livoque

Al. Thiers. Ramené par mes fonct i centre de

vie politique, je vécus, jusqu'au funeste avorte; la restauration monarchique, au milieu des emotio qu'elle suscitait chaque jour.

Je l'ai dit, M. le comte de Chambord m'apparaisil non seulement comme le représentant de l'h royale, mais comme l'expression vivante et couronn de la Contre-Révolution. Je ne l'avais jamais vu: cej fut qu'au commencement de 1877, après mon entr la vie parlementaire, que je lui fus présenté à Gori pour la première fois !.

Mais d te époque, plus fortement même qu :. a

1. Après cette première visite faite à «iuritz. en janvie: ne revis M. le comte de Chambord qu'une fois, à Frohsdorf. en i venibre 18SÛ. Trois ans plus tard je vins prier pré :. corps,

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