IX. - I E PELERIN VGE m: i M SS
croix Je la catacombe <i<- Saint- Pon lien, deux tiges en bois croisées, ornées de fleurs s'échappant de leurs bonis ; la devise de l'œuvre : a Tnhoc signo vinces » entourait la croix. Sur la face opposée, le nom de l'Œuvre elle-même était écrit en lettres d'or, et l.i hampe était surmontée du monogramme du Christ, en bronze don'1, inscrit dans un cercle du môme métal. Celte bannière élait très belle, mais d'une lourdeur extrême. Peu d'an- Eées plus tard, à l'occasion d'un pèlerinage en Terre- Sainte organisé parles Pères Assomptionnistes, elle fut envoyée à Jérusalem pour être déposée dans l'église du Saint-Sépulcre. Celle qui la remplaça <'; .il du même modèle, mais, au lieu de la croix de saint Pontien, une croix d'or rayonnante, chargée du Sacré-Cœur, y était figurée. Le iO février 1887, elle fut placée sur le cercueil de mon frère, lorsque je le rapportai de Munich où il était mort ; elle y resta jusqu'à ses obsèques, et elle aujourd'hui suspendue dans la chapelle de Jésus-Ouvrier. La bannière actuelle la reproduit à peu près exactement.
Au moment de notre pèlerinage de Notre-Dame-ci - I se, nous voulûmes que notre bannière, avec proportions réduites, devînt le drapeau de l'Œuvre tout entière, et quechacun de nos cercles pûtl'arborer comme un étendard.
Un type simple et économique fut dessiné, d'après nos indications, par un jeune secrétaire de l'état-major du général de Ladmirault, le sergent Duhautoy. C'étaitune pièce de taffetas blanc à trois pointes bordée et frangée de rouge, ornée sur une face d'une largecroix d'or rayonnante, avec le nom et la devise de l'Œuvre en exergue, à laquelle fut plus tard ajouté on Sacré-Cœur. L'autre devait recevoir, en lettres d'or, le nom du cercle nuquel appartenait la bannière et de la ville où il était établi; une simple croix de bois doré surmontait la hampe.
Je trouve dans les cahiers des procès-verbaux, à la date du 26 juin 1873, la délibération qui institue celte
bannière, preaci it qu'il en mn
ti'tun-, ;i CBâq
niai religieui qui préaid la remi
conseillera du appel
jurer - de I partout et toujours
La pensée mili( * rouve ici nne foia de pi
lit bien an drapeau que Dons entendit allons da rarmée de Dieu :
ractériaer la signification, noua décidiona qu< dana l'intérieur d'un cercle, il aérait forint corporations, chacune d'elles cl/ ciale, en son coin droit, d'un oarn
duction delà bannière commune ». (les d»-tai!> montren plus nettement que n»* pourrait le faire an* loi plication, l'esprit qui nous anime iment
en concevions les manifestations -\t ri
Le comité de V( Kuvre conserva la bannit- Gautier, et la garde, avec l'honneur de lap t confiée à Vrignault.
Mais ce n'était pas assez d'un drapeau po tisfaire; il nous fallait, comme dans toute armée, dea marques distinctives du corps et du grade. I. -du-
Pin, toujours prompt aux conceptions aymboliqn proposa des insignes aux i [ les
fonctions de chacun, et Boucault. notre em; et bourru, se chargea de les confectionner au plus bas prix possible. De la conception de l'un et da travail de l'autre sortirent les croix dont nous nous parons encore aux jours de cérémonie. 11 y en avait en or et en argent; il y en avait de blanches, de rouges et de bleues : t< étaient en émail chargé de la croix avec la devise L\ hoc siffnovincêë». C'étaient bien, ce sont toujours, hélaaj les plus lourdes et les plus disgracieuses décorations qui se puissent voir. Telles quelles cependant, nous les aimions : elles représentaient notre uniforme.