Paris, 1617, in-80, p
2, Voyez ce récit , Appendice, VII, p. 323-324. Il offre un spécimen de l'ortliographe d'Expilly.
\\ Préface.
dans le bois de Bondis et le plus notable et digne de nwmoiTi Ac tcui ccus i]ui se firent onaues. Rien digne de mémoire, en effet, s'il eût eu lieu réellement ; mais c'est sur quoi Expilly ne propose pas le plus K ' ite. Il sait seulement que p/ui/Vur^ 'aconten: ...:e avec (juclijue diversité.
Douze ans après la publication des plaidoyers d'Kx ] \6^?>jp3rà\X Le Vray Théâtre d'honneur
et j aie, par Marc de Vulson, sifur de la
Colombiere, et l'on pense bien que l'auteur d'un tel livre ne pouvait se priver d'y produire le glo rieux et inévitable lévrier. Aussi donna-t-il une nouvelle édition de son histoire empruntée surtout à Scaliger et à Jean de la Taille. V'ulson de la Colombiére paraît avoir goûté beaucoup les rétlexionsde d'Audiguier ci-dessus rapportées : Si ce chien eust esté grec, etc. il se les approprie presque mot pour mot. et sans indiquer la source où il les puise , procédé étrange et qui fait jouer à ce gentilhomme un vilain rôle sur son théâtre d'honneur.
Il ne laisse pas pour cela de se donner des airs de critique : // y avoit, dit-il, un gentilhomme que ^uelaues uns (') qualifient avoir esté Archer des gardes du roy, et que je crois plutost devoir nommer un Gentilhomme ordinaire, ou un Courtisan, par ce que rhistoire latine dont j'ay tiré cecy (») U nomme Aulicus, etc.
A Quoi Montfaucon ne dédaigna pas de répondre plus tard : La Jiffuiillé que fait là-dessus La Colombiers lorsau'il dit qu'un auteur l'appelle Au-
1. Je» (le U I)i..c cl le itcur (i'Audiguier. a. C'est le iccii de Scaiigcr.
Préface. xlj
licus, et que cela ne peut convenir à un gentilhomme archer du roi; cette difficulté , dis-je^ n'est rien, car un gentilhomme qui est ordinairement auprès du roi pour le garder se peut fort bien appeler Aulicus.
Quoique le récit de LaColombièrene soit ni le premier ni le dernier, c est celui qui est resté en possession dePestime des savants, celui que rapporte Montfaucon (»), celui que de nos jours on cite le plus volontiers (2).
A en croire le catalogue des Monuments de l''histoire de France récemment publié par M. Hennin, le récit de Vulson de la Colombière serait accompagné d'une planche in-folio représentant le combat en duel de Macaire et du chien d'Aubri , ce qui est exact ou le paraît à première vue si Pon consulte les exemplaires du Vrai Théâtre d'honneur et de chevalerie conservés à la bibliothèque de l'Arsenal et à la Mazarine. Mais la gravure qu'on y voit ne me semble pas avoir été faite pour l'ouvrage, et sans doute elle y a été ajoutée après coup (?).
1. Monuments de la monarchie française, t. III, p. 68 et suiv.