On le trouvera à V Appendice, sous le n" VIII, p
3. D'abord, dans les deux exemplaires de la Bibliothèque impériale, dont l'un est de la réserve, on chercherait vainement cette estampe, et rien n'indique qu'elle ait jamais dû en faire partie. En second lieu, dans l'ouvrage de la Colombière les planches indiquent par un chiffre gravé les feuillets du texte auxquels elles se rapportent. On voit bien un renvoi de ce genre sur les deux estampes ajoutées aux exemplaires de l'Arsenal et de la Mazarine , mais le renvoi est écrit à la main et, dans chaque exemplaire, de la même main et de la même encre.
xlij Préface.
Il est fort probable que l'esiampe dont il s'agit parut peu de temps après le livre de La Coiombière. et que l'éditeur de ce livre, Augustin Courbé, en enrichit les exemplaires qui lui restaient, ou du moins quelques-uns. La question du reste est de bien peu d'importance. Il est plus intéressant de rectifier ici les renseignements inexacts que donnent deux ouvrages spéciaux sur lauteur de l'estampe, lequel est un graveur connu , René Lochon , déjà habile en 1651 (ce qui ne permet guère de le faire naître en 1640, ni même en 1656% et maniant encore le burin en 1675, sinon plus tard (').
L'estampe de Lochon est la reproduction en c~— ' nrtie de la gravure du XV1<^ siècle men- Li-dessus. Klle se sent de l'influence de l'original et en rappelle le faire. Aussi la croiraiton plus ancienne qu'elle ne l'est réellement. Elle porte en tête cette double légende :