I. Voyez ci'Zprès Appendice, V, p
xxviij Préface.
ïdlicr frappa son compaignon d'une (spée par derrierCf et l'occit. »
Comment douter d*un fait ainsi attesté, et dont les moindres circonstances paraissenfsi bien connues de celui qui le raconte ?
D'après Gacc de la Buigne et Gaston F'hébus , le chien d'Aubri , vovant son maUre mort, le couvrit de feuilles et ae terre, on ne sait pourquoi. D'après Olivier de la Marche, ce fut le meurtr - - ■ prit ce soin, et dès lors, d'inexplicable t, ce détail devient fort admissible et sert à donner plus de vraisemblance à l'hisloire.
La victoire du chien paraît aussi bien moins surprenante dans le récit d'Olivier de la Marche, où l'on trouve pour la première fois une disposition du combat très-propre à égaliser les chances des deux adversaires : Es prez fut Machaire enfouy jusques au fau du corps , en telle manière iju'il ne se pouyoit tourner ne virer tout à sa guise.
Une petite gravure de la fm du XVP siècle (') fait voir Macaire dans cette situation , c'est-àdire enterré à peu près jusqu'au nombril ; mais c'est la seule acs représentations du célèbre duel où Par • soit conformé à l'indication d'Olivier d che.
Du vivant même de cet écrivain, sous le règne de Charles VIII, le combat du chien contre le meurtrier de son maUre fut représenté par le