‹ Macaire; chanson de gesteChapitre 9 sur 91 · I : ■'• fon rarr, unique prut-éire, qui est ac · texte numérisé non relu

I : ■'• fon rarr, unique prut-éire, qui est ac

lu mots, appartenait

|r> de Sainte Gcnc

tyevf. M \: l'a pas connu, puisqu'il ne rindi(]u«'

rifi! îjri". . je M.ii!if.iu Mil .1 ilpcrit cette estampe

la faire reproduire

Préface. xxxv

personnes , et sa narration ne contient qu'un nom de lieu, celui de Montargis.

Le roy ^ dit-il, qui ne vouloit qu'un accident si mémorable fût effacé par l'inclémence et oubly du temps, feit tirer cette histoire au chasteau de Montargis, où encore elle est effigiée, pour le salaire de la vaillance de ce chien, auquel les richesses n^eussent de rien servy pour recompence.

Sauf ce nom de Montargis qu^il connaît et ajoute au récit de Scaliger, Belleforest en est réduit à de vagues appellations, et le plaisant est qu^il s'en plaint :

Mais un malheur a suivy l'heur des François, que comme ils ont esté vaillans en guerre et justes en leurs jugemens , ils ont aussi esté simples et peu soigneux à escrire leurs gestes, tellement que ceste histoire si remarquable est si obscurément traictée que la seule painture est celle qui nous l'a remise suSy sans que nous ayons cest heur de scavoir ny le nom du roy, ny le temps que cela advint^ ny le nom de ceulx pour qui la partie a esté dressée (•).

I . Histoires prodigieuses extraites de plusieurs fameux autheurs , àvihits en deux tomes, le premier mis en lumière par P. Boaisteau, surnommé Launay, natif de Bretagne; le second, par Cl. de Tesserant, et augmenté de dix histoires, par F. de Belleforest, Comingeois. Paris, 2 vol. in-i8, ' 571. — Le récit de Belleforest se trouve au t. Il , fol 295-298. — Le même auteur traduisit et augmenta la Cosmographie de Munster [Pd^m, in-fol., i J75 , dans laquelle il fait mention de la peinture du château de Montargis, et renvoie pour l'explication du sujet à ses Histoires prodigieuses (p. 331, col. 1).

xxxvj Préface.

Si Belleforesi ne s'en lût pas lenu à la seule autorité de Scaliger, il eût été plus exactement re^ C'est ce que lit remarquer doctement,

pi.. , un continuateur des /y/5/o/r(-5 prodi-

gieuses, Jean de Marconvillc (•). Cecontinuateur, 3ui connaît le ; ' '" ' ' V *' he, trouve

ans celui de , , uts contra-

riansàlaveritédujatct. D'abord Belleioresi avance que le combat a eu lieu à Montar: s ombre

aue le pourtrait en aestc veu iÎAns li j Judit

Montargis. En second lieu, il croit a tort que le gentilhomme était armédc toutes pièces. Ueplus, U oublie le principal, c'est que le meurtrier estoit enfouy dans terre jusques au fau du corps, n'ayant que les deux bras libres, suffisans toutefois pour se défendre contre ranimai , si autre n'eust combatu contre luy que la simple furie et animosité d*un cf. ' 's sont notoirement taxez

d'i.. , disant qu'ils n'ont tenu

conte de remarquer le temps ny le nom du roy sous lequel ce s: ■ ' ' ,/, ny le nom de Vhomi-

ciae ny d^ ... ...r les vindiquer donc de

cet outraiief je vous en veux icy réciter l'histoire avec I '\ipprend mcssire Olivier

de la :..- .... , ,. -r maistre d'hostel de la

maison de Fhilippes, archiduc d'Austriche, duc de B V, etc.

..... «.n tète de cette critique et de l'histoire racontée encore une fois d'après Olivier de la M •• trouve la petite gravure dont j'ai

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