Pièces mobiles. — Ce groupe comprend principalement
Les pistons, tiges et traverses, les bielles.
Les tiroirs, leurs tiges, tout Tappareil de conduite, et toute la partie mobile de la mise en train à bras et à vapeur.
L'arbre à vilebrequins.
La ligne d'arbres complète avec les tourteaux, le frein et l'embrayage.
Les hélices.
A fatigue égale, la section des tiges et des bieUes est proportionnelle à la surface des pistons et leur longueur à la course ; leur poids varie donc comme le cube des dimensions linéaires. Nous trouvons la même loi pour les arbres, dont le cube du diamètre,n^ 196, est proportionnel au volume du cylindre à vapeur, la pression de la vapeur étant toujours supposée constante, et dont le diamètre est, par suite, proportionnel aux dimensions linéaires du cylindre. La section des ailes d'hélice, d'après les équations du n^ 152, est proportionnelle à celle de l'arbre ; leur poids varierait donc d'après la même loi que le poids de l'arbre, si le diamètre de l'hélice était proportionnel à celui de l'arbre ; mais cette
dernière proportion est rarement suivie ; le diamètre des hélices dépend en général des dimensions de la coque elle-même.
En somme, Tensemble des pièces mobiles, plus encore que celui des pièces fixes, présente un poids proportionnel au cube des dimensions linéaires des cylindres.