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Voici maintenant les poids d'ensemble de chaque f^oupe, pour douze bâtiments de guerre et douze paquebots :
Tableau LV. — i^ Bâtiments de guerre.
Noms des bàlimenU
Carnot , • Charles-Martel Brennus, • .
Dupujf-de- Lôme Casaard, • .
Bugeaud . .
Da-Chayla.
Jean-Bart .
Galilée - . Cassini .
Forhan .
Chevalier .
Moyenne .
Ci»
16 ui
Pièces
Fixes
kil.
Mobiles
kil.
as
ST
kil.
Poids
Total
kil.
kil.
Par cheTsl
2^ Paquebots.
Noms des Bâtiments
Touraine, . .
Navarre
Paraguay .
Amiral' Auhi .
Amiral-Courbet
Santa-Fé
Cymos .
Corsica .
Canarias
Lion
Bério
Porteur à hélice
O ei
Pièces
Fixes
kil.
Mobiles
kil.
a sp
kil.
as o
lY
kil.
6 mi
Poids
ToUl
kil.
Par chsTal
On remarquera la légèreté de certaines machines lie paquebots, comme celle du Bério construite à Nantes par M. Ferré et celle du Cymos construite par M. d'AUest.
237. — Relation entre le poids par cheval et la fatigue des organes. Loi de similitude. — Dans les tableaux qui précèdent les deux groupes principaux, I pièces fixes, II pièces mobiles, renferment à eux seuls, la presque totalité des organes pour lesquels se calcule la charge des matériaux. C'est pour ces deux groupes seulement, représentant ensemble environ les deux tiers du poids total, qu'il peut être établi des rapprochements entre le poids par cheval et la charge des pièces, afin d'arriver à se rendre compte de l'endurance probable des machines.
Les règles de construction exposées au chapitre IV conduisent, ainsi qu'il a été rappelé au numéro précédent, à donner, à toutes les pièces, des épaisseurs qui varient comme les dimensions, et, par suite, des poids qui varient comme le cube des dimensions, lorsque la pression de la vapeur est constante. Ces règles visent à charger de la même manière les pièces correspondantes, dans toutes les machines.
D'un autre côté, si nous nous reportons à la formule du travail établie au n» 12,
nous voyons que, p étant supposé constant, la puissance F n'est proportionnelle au cube des dimensions, D'C, que dans l'hypothèse, tout à fait contraire à la pratique, où le nombre de tours N serait le même pour toutes les machines. Lorsque N est variable, le poids des machines par cheval, à fatigue de leurs organes constante, est variable.
La règle suivie habituellement, lorsque le nombre de tours de la machine N n'est pas imposé par le rendement mécanique nécessaire à l'hélice, consiste à donner aux pistons à vapeur une vitesse moyenne
constante,