‹ MadagascarChapitre 45 sur 45 · Consent à faire la révision du traité de · texte numérisé non relu

Consent à faire la révision du traité de

' Le Gouverneur. — La première chose que vous mentionnez ne nous a été dite par vous que seulement maintenant, et que vous avez augmenté la limite.

L'Amiral. — Non, c'est la même. Ce que je voulais dire, par ne limitez pas, c'est parce que la France dit que tout est à elle, mais cependant, elle ne prend pas le tout, et c'est le sens de mes paroles à ce sujet.

Le Gouverneur. — Ce sont les territoires habités par Benao et Maya qui ont fait l'objet des présentes difficultés, c'est pourquoi nous proposons pourqu'iîs soientlabase des arrangements pour arrivera une entente, mais voilà que maintenant vous agrandissez et la limite des territoires que vous proposez maintenant dépasse les parallèles 16.

L'Amiral. — Nous avons dit clairement que ce n'est pas du tout cela.

M.Baudais. — Ce sont les conditions que nous vous imposons.

L'Amiral. — Ce sont ces cinq articles qui seront les conditions pour mettre fin à la guerre, et que vous signerez pour être discutés.

Lx GauTMMsmutL — Nom les avons entendus. Pourquoi rendeit-Toas les alEûres difficiles, tandis que notre e^KMr était qa'A votre arrÎTée, youb nous montreriez de la générosité.

UAifiKAL. — Elles se compliqueront davantage si elles traînent plos longtemps, et c'est pour tous engager à vous presser, de crainte que voos perdiez tout votre pays. C'est ce que nous avons fait avec FAUemagne lorsque noos savions que nous allions être vaincus: nous nous sommes empressés à traiter pour mettre fin à la guerre. J^espèn que vous comprenez qnll vaut mieux pour vous d^ consentir. Qu'on le sache bien à Antananari vo que si on n'arrivait pas à une entente, vous perdrez tout, et vous serez malheureux. Dans le commencement, nous étions presque sur le point de vous rendre Mojanga et Tamatave, mais maintenant le peuple n'y consent plus. Prenez garde, car nous monterons à Antananarivo par Mojanga, et nous nous descendrons à Maryétrandrianombana.

On se sépara là-dessus^ car les plénipotentiaires malgaches virent que ces messieurs ne voulurent plus négocier^ mais imposèrent les conditions comme loiSj chose quils ne ^rentpas dans le commencement.

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